Bitcoin : Comment profiter de la baisse ? 

Bitcoin : Comment profiter de la baisse ? 
Publié le 17 juillet 2026 par Naqi Hamza

Bitcoin traverse une période de correction : après son record d’octobre 2025 à 126 000 $, il évolue désormais autour des 63 000 $. Un chiffre frappant, mais qui mérite d’être remis en contexte. 

Cette baisse est loin d’être une première. Bitcoin a connu des corrections plus sévères (-82 % en 2017, -76 % en 2021), toujours suivies de nouveaux records. Rien ne garantit qu’il en sera de même cette fois, mais ces précédents expliquent pourquoi les investisseurs positionnés sur le temps long perçoivent ces phases de baisse comme un point d’entrée, plutôt que comme un signal d’alarme.   

Autre évolution notable : si, depuis plusieurs années déjà, bitcoin permet de générer des rendements, ces solutions étaient jusqu’alors assez complexes. Désormais, des produits plus accessibles sont disponibles, et permettent à tout investisseur de générer des intérêts sur ses BTC. C’est l’un des sujets du jour, avec un autre investissement crypto trop souvent sous-estimé : les stablecoins.   

Bitcoin, un « or numérique » volatil  

La comparaison entre Bitcoin et l’or n’est pas gratuite : BTC est rare, décentralisé, et de plus en plus utilisé comme réserve de valeur en période d’incertitude monétaire.   

Simplement, tandis que l’or est un actif millénaire, bitcoin, lui, n’a que 17 ans. Alors, sa volatilité, bien que décroissante, demeure nettement supérieure à celle de l’or. Et c’est cet écart de maturité qui alimente les réticences de nombreux investisseurs. Rappelons néanmoins que la capitalisation du BTC le place parmi les 15 actifs les plus valorisés au monde.  

  

  Bitcoin se positionne à la 14e place des actifs les plus capitalisés.   

Bitcoin dans un portefeuille diversifié   

Pour la grande majorité des investisseurs, BTC n’a pas vocation à constituer le socle d’un patrimoine. C’est un actif de diversification. Une part mesurée de BTC dans un portefeuille global permet de profiter de ses performances, sans être considérablement impacté par ses corrections.  

Historiquement, bitcoin était nettement décorrélé des marchés boursiers, américains notamment. Depuis l’arrivée des ETF Spot en 2024, cette corrélation fluctue. Cependant, bitcoin étant un actif d’une nature nouvelle, il peut être corrélé à certains actifs par périodes, puis à d’autres. 

In fine, on observe que BTC suit une trajectoire qui lui est propre, c’est pourquoi le réduire à une corrélation ponctuelle avec tel ou tel actif n’est pas réellement éclairant.   

C’est, entre autres, cette spécificité qui pousse des acteurs institutionnels comme BlackRock, Morgan Stanley ou Bank of America d’y consacrer 5 à 10 % d’un portefeuille global.  

Corrélation entre les principaux actifs du 1er janvier 2020 au 1er juin 2026 (source : Ark Invest)    

Comparaison des performances sur 3, 5 et 10 ans de bitcoin, du S&P500, de l’or, du pétrole et des bons du Trésor américain (Sources : Curvo) 

Et les autres cryptomonnaies ?  

Les altcoins (toutes les cryptomonnaies hors bitcoin), bien qu’ils suivent la plupart du temps les mouvements de prix du BTC, sont nettement moins capitalisés, d’où leurs variations d’autant plus importantes. En cela, ils constituent presque une classe d’actif à part entière, encore plus risquée. C’est pourquoi ils restent généralement déconseillés aux investisseurs à la recherche d’une première exposition aux crypto-actifs.  

Investir en BTC, sans se laisser piéger par sa volatilité : adopter le bon horizon   

Les données historiques le démontrent : investir à long terme est la stratégie la plus payante. Selon une étude de Bitwise, l’un des principaux gestionnaires de cryptoactifs, ces 16 dernières années, 99,3 % des investissements qui ont détenu leur BTC durant 3 ans ont été rentables.  

Comme le démontre le schéma, la probabilité de perte augmente chaque fois que la durée de détention baisse.  Autrement dit, le temps long est la condition la plus importante pour enregistrer une plus-value.    

 Ce constat justifie une approche simple et largement documentée pour la plupart des classes d’actifs : l’investissement programmé, ou DCA (Dollar-Cost Averaging).  

Acheter un montant fixe de BTC à intervalle régulier, plutôt que d’essayer d’anticiper le meilleur moment d’achat. Cette approche présente trois avantages :  

  • Lisser son prix d’achat moyen dans le temps ;  
  • Investir de façon passive, sans surveiller le marché en continu ;  
  • Limiter les décisions émotionnelles, souvent contre-productives sur un actif volatil.  

Bitcoin génère désormais des revenus   

Historiquement, il n’existe que deux façons de « gagner » du Bitcoin : la première est de faire du minage, la deuxième est de revendre pour enregistrer une plus-value.  

Aujourd’hui, le marché des cryptoactifs a considérablement évolué et gagné en maturité. Un système financier s’est progressivement structuré autour de bitcoin, notamment des services permettant d’optimiser sa détention, plutôt que de simplement attendre une plus-value à la revente.  

Certains de ces services sont aujourd’hui bien établis (ce qui ne signifie pas pour autant qu’ils sont sans risques) et particulièrement intéressants pour les détenteurs de long terme qui ne souhaitent pas vendre. Ils permettent d’amortir les phases de baisse, et d’augmenter ses gains sur les phases de hausse. 

Comment les rendements sont-ils générés ?   

Ces rendements sont issus du lending, c’est-à-dire le prêt de BTC à des tiers emprunteurs, via une plateforme intermédiaire. C’est ce que propose Meria.   

Des revenus crypto sans volatilité : les stablecoins  

Souvent méconnus, les stablecoins sont des cryptomonnaies qui répliquent la valeur d’un actif, le plus souvent le dollar. C’est le cas de l’USDC, le stablecoin le plus capitalisé.   

L’intérêt des stablecoins réside précisément dans leur stabilité, et dans leur capacité à générer des rendements, lorsqu’ils sont investis via les mêmes mécanismes de prêt évoqués plus haut, offrant des rendements parfois plus attractifs que les livrets d’épargne classiques.  

Naturellement, cet écart de rendement s’explique par leur nature différente : pas de garantie de l’État, risque de contrepartie, ou de perte de parité. Comme pour tout investissement, l’essentiel reste alors de choisir un tiers régulé et de confiance, transparent sur les mécanismes derrière l’offre proposée. C’est le cas de Meria, qui vous permet de gagner jusqu’à 7 % sur vos USDC.    

  

Concrètement : construire votre stratégie selon votre profil  

Une fois ces principaux mécanismes compris, reste la question concrète : comment structurer une allocation crypto adaptée à votre profil ?  

Voici 3 approches simples, pour des objectifs différents :   

  • Bitcoin (BTC) : construire votre position progressivement, avec un horizon long terme, et profiter de rendements passifs ;  
  • Stablecoins (USDC) : générer un rendement régulier, tout en évitant la volatilité, et en gardant une poche de liquidité pour saisir des opportunités de marché ; 
  • Mandat de gestion : déléguer l’allocation et l’arbitrage de vos positions à des professionnels qui suivent le marché au quotidien, selon un profil de risque défini en amont.  

Une approche n’exclue pas l’autre : il est par exemple envisageable de combiner une base en bitcoin détenue sur le long terme, une poche stablecoin pour la partie « rendement passif » de votre portefeuille, et un mandat de gestion pour la partie que vous souhaitez piloter plus activement.   

Un paramètre essentiel : investir sur une plateforme régulée  

Depuis le 1er juillet, le règlement européen Markets in Crypto-Assets (MiCA) impose aux plateformes d’investissement l’obtention de l’agrément Prestataire de Services sur Crypto-Actifs (PSCA).   

Meria, plateforme d’investissement en cryptomonnaies fondée en 2017, et qui accompagne plus de 150 000 investisseurs particuliers et professionnels, a obtenu son agrément auprès de l’AMF (n°A2026-020).   

Sur Meria, vous pouvez dès à présent générer jusqu’à 2 % de rendements sur vos BTC et jusqu’à 7 % sur vos stablecoins, ou déléguer votre portefeuille via un mandat de gestion.   

Et surtout, vous entretenir avec un conseiller gratuitement et sans engagement, avant tout investissement.    

CTA : 📞 Prendre rdv avec un conseiller Meria 

Article rédigé en partenariat avec Meria